Le Comptoir des Plaisirs

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À l'égal de la voûte nocturne ?

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1 À l'égal de la voûte nocturne ? le Lun 6 Aoû - 20:01

La canne, par trois fois, frappe.

C'est un bâton qui signifie le prestige -si tant est que cela soit proportionnel à la richesse- de son porteur. Elle est d'ébène comme de confection ancienne. Son pommeau a, pour tout ornement, une main gantée de soie.

C'est une soie brodée. Elle appartient, en témoigne la subtilité de son tissage, à un homme fortuné. Les doigts qu'elle habille, puisqu'ils sont ceux d'un homme, sont trop longs et trop fins. La stature virile manque.

C'est une stature d'éphèbe. Fine et élancée, elle témoigne d'une jeunesse évidente, d'une certaine beauté androgyne ainsi que d'une indisposition aux tâches ingrates.

C'est une ingratitude avérée. Il est, a fortiori, de mauvaise humeur. Le temps lui est trop chaud, les gens trop ruraux. Il n'a jamais apprécié les inconnus.

C'est un inconnu qui, de sa canne, à la porte du comptoir, par trois fois, frappe.

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Cornan

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Cerbère
Le barbare était inquiet. Clémente disparue, il faisait les cents pas dans le comptoir. C'est alors que quelqu'un frappa à la porte. Les images fusaient dans l'esprit du barbare (oui oui, c'est possible). Clémente était-elle revenue ? Un bâton était tenu par une main frêle et douce. Pas de doute, c'était bien elle !

Cornan fonça à l'entrée, arracha la porte sans finesse, trop heureux de la retrouver.
Mais pas de Clémente. A la place, un individu fragile, élégammant habillé, trônait sur le perron.


Euh Bwearg,
Quoi toi vouloir ?

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-Par dieu ! Voilà un accueil pour le moins... authentique, murmura le jeune homme en ramassant la canne qui avait cédé sous le poids de la stupeur.

-Ce que je suis venu faire, dites-vous? Me convertir au judaïsme. Ne me dites pas que je me suis égaré ! ironisa l'adonis... avant de courber l'échine devant le regard mi-stupéfait mi-inquisiteur du barbare.
Faire profil bas. Réfréner son phrasé, son cynisme. Il le devait.

Au bout de quelques regards suggestifs, insinuant sa volonté de pénétrer l'établissement, Arthur soupira. Le portier semblait tout sauf suggestible.

-Me serait-il possible d'entrer ? L'humidité n'est pas pour me seoir, voyez-vous... mon seigneur ?

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Cornan

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Cerbère
*Cornan ne semblait pas comprendre un traitre mot de l'étranger. Il suivait une mouche du regard, cette activité semblant être plus intéressante. Il claqua soudainement ces puissantes mains près du visage de l'inconnu :*


Bweahahahahah,
Moi l'avoir eu ! Nanananère !

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*Il n'était pas dans l'habitude de Raúl de fournir des efforts pour le bon fonctionnement du comptoir. Il daignait faire le strict minimum : servir un verre lorsqu'on lui demandait. On devait le lui demander deux fois à certains moments...
Mais alors qu'il servait quelques verres aux barbares, qui ne cessait de boire depuis la disparition de Clémente, on toqua à la porte et Cornan se rua. Mauvaise idée de sa part. Raúl assista de loin à l'échange, et, devant l'inutilité du sauvage, se rechigna à intervenir. Il fit signe à Cornan de se pousser pour laisser entrer l'étranger.*


Señor... a ? C'est avec plaisir qué nos vos accuéillons ici. Entrez donc et choisissez lé fautéuil qui vos conviendra.

*Puis il chuchota à Cornan.*

Toi t'occouper dé l'étranyer. Fais cé qué loui démander, sers loui à boire, yé réviens...

*Raúl n'avait en effet aucune envie de rester à côté de l'individu. Les androgynes ne lui inspiraient que répulsion et dégoût. Il alla donc chercher une autre personne, Mac Fritz au mieux, peu importe qui au pire, pour s'occuper de la sombre créature...*

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Plût au ciel que Cantarel ne fusse de ceux qui s'emportent aisément. Le seul signe qui trahissait son agacement était la pression croissante de ses doigts dont souffrait son bâton. Alors qu'il sondait son esprit à la recherche d'une ruse quelconque, comme l'ancestrale mais efficace : Une mouche, derrière toi ; un tiers apparût.

L'accent du nouveau venu dénonçait une origine hispanique. Il sembla s'égarer un instant dans ses cognitions mais fût rappelé très vite à l'ordre par le souffle bovin du videur. On réfléchit difficilement à côté d'un taureau inquiet d'avoir perdu sa protégée.

L'étrange éphèbe agit selon la proposition du carthaginois et alla trouver en un fauteuil le confort désiré. Les jambes croisées, il retira ses gants.

-Je doute qu'on trouve en ces lieux du sherry. C'est regrettable, pour le moins. Servez-moi de vôtre meilleur alcool. Et où, par sang bleu, se terrent vos filles ?
Il me semble, sachez-le, que la timidité ne soit pas un avantage dans telle profession.

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L'Espagnol revint plus tard, sans collègue, hélas pour lui, mais avec quelques filles de joie pour satisfaire l'homme. Il fit descendre aussi un jeune garçon délicat qui aurait pu, selon lui du moins, correspondre aux goût du Français.
Alors que Cornan servait à l'individu la seule chose qu'il savait servir, une bière, et qu'il en buvait le double de son côté, Raúl présenta les choix possibles. Il n'était guère habitué à cette tâche et cela se ressentait. Il tenta maladroitement d'expliquer la situation au client.*

Excousez cet accuéil... sans savéur, señor. Nos dévons hélas faire face en cé moment à quelqués évènéments malencontréux.
En effet, notré matrone a disparou dou yor au lendémain. Entré céux qui sont partis à sa récherche, céux qui en profitent por faire lé strict miniméum, céux qui né font qué boire...
Sans vidéur, les bordels dé l'île nos volent nos clients, il né faudrait pas qu'en plous ils nos volent nos filles ! C'est por céla qué vos n'avez pas trové à votre arrivée ces charmantes créatoures.

*Raúl appuya ses dernières paroles en désignant d'un geste du bras l'ensemble des choix donnés au Français. Son geste fût un peu trop large car il engloba aussi Cornan qui buvait et bavait à tour de rôle. Quoique... Le barbare pouvait aussi tout à fait convenir aux goûts du damoiseau. L'Espagnol ne préférait pas le savoir.*

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Mac Fritz

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Souteneur
Mais puisque je vous dis que la matrone veut absolument que vous vous entrainiez avec moi en son absence!

*Voilà les mots que prononça le français en descendant les escaliers direction le bar. Deux femmes le suivaient, l'une rousse d'environ 25ans vêtue simplement d'un culotte, la seconde visiblement sauvage au vu de son teint halé suivant son patron tout en cherchant du coin de l’œil son pagne.

A croire que le départ de Clémente avait eu quelques avantages insoupçonnés...

Arrivant au bar avec son escorte, Mac Fritz se rendit compte qu'un intrus était déjà présent entouré du reste de ses filles. Ne voulant surtout pas perdre un client potentiel ou plutot perdre une arrivée d'argent providentielle, celui-ci prit la parole*


Bien le bonjour cher ami, quel plaisir de voir un nouveau visage en ce lieu! Que souhaitez vous pour vous faire plaisir? Une fille, un verre, les deux?
Nos prestations sont aussi larges que nos filles sont belles soyez en sûr! Cela va de la plus manuelle des prestation à la plus excentrique et proscrite par l'église, le tout pour un prix dérisoire cher ami!

*Pensant avoir bien fait son travail de commerçant, il attend désespérément la réaction de son futur client à coup sûr*

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